首页 > 经贸往来
毛里塔尼亚最大独立报纸刊登中非论坛有关文章
 毛里塔尼亚最大的独立报《le calame>周报今日在其网站全文刊登了《中非合作论坛第五届部长会议经贸举措内容解读》全文。
   
image
HomeEditorial Actualités Interviews Régions Sports Repères Chronique Débats Archives Mail Accés interne
Dernière mise à jour: 16/08/2012 à 15h46
Ahmed Ould Cheikh
14/08/2012
L’espoir fait vivre
Coup de tonnerre en Egypte où le nouveau président, Mohamed Moursi, a subitement décidé de prendre le taureau par les cornes, en admettant à la retraite le ministre de la Défense, Housseïn Tantaoui, et le chef d’état-major, Sami Annane. Le premier a dirigé la transition, après la chute de Hosni Moubarak, et hérité du poste de ministre de la Défense, après l’élection présidentielle qui a vu la victoire du candidat des Frères musulmans. On le considérait intouchable, tant l’armée est puissante, dans un pays dont elle détient les leviers depuis 1952. Et, n’eût été la pression populaire, elle allait faire élire son candidat à la magistrature suprême, Ahmed Chafiq, l’ancien Premier ministre de Moubarak. Faisant contre mauvaise fortune bon cœur, Tantaoui a cédé le pouvoir à Moursi, en prenant soin d’en garder une partie au ministère où il s’est proposé. Mais le nouveau président, craignant que son pays ne prenne le chemin de la Mauritanie ou de la Turquie, où l’Armée soit reste au pouvoir soit en détient de larges pans, ne l’entendait pas de cette oreille. Il a décidé de marquer son territoire et de démontrer, une fois pour toutes, qui est le chef.
Imaginez Sidi Ould Cheikh Abdallahi en Mohamed Moursi. La ressemblance semble, certes, très hasardeuse. Le premier a été coopté par les militaires, pour barrer la route au candidat de l’opposition, et le second a été élu contre l’avis de la Grande muette. La nuance est de taille. Mais les circonstances faisant l’homme, si, dès sa prise de fonctions, Sidi avait décidé de jouer à l’ingrat et de renvoyer les généraux qui l’avaient fait roi, on n’en serait pas là où nous sommes. On ne serait pas tombés aussi bas dans la déchéance. On n’aurait pas porté un coup, fatal, à notre démocratie balubutiante. On aurait, déjà, organisé une autre élection présidentielle en 2012. On n’aurait pas perdu tous ces financements, à cause du coup d’Etat de 2008. On aurait renvoyé, pour de bon, les militaires dans leurs casernes. On n’aurait pas autant de généraux, pour une armée de quelques milliers d’hommes. On n’aurait pas un président qui méprise ses soutiens et n’a aucun respect pour ses opposants. On n’aurait pas un président comptable du budget de l’Etat avec lequel il « règle » ses comptes. On n’aurait pas un président dont les proches, pauvres il y a peu, sont en train de brasser des milliards, alors qu’il prétend faire de la lutte contre la gabegie son principal cheval de bataille. On n’aurait pas un président qui intervient dans le plus petit marché de l’Etat, pour qu’il soit attribué à tel ou tel. On n’aurait pas un président qui parle, pendant plus de trois heures d’horloge, pour ne rien dire. On n’aurait pas un président qui fonde une compagnie aérienne, structurellement déficitaire, pour ses propres voyages qui ont coûté, au contribuable, près d’un milliard d’ouguiyas, en trois ans. On n’aurait pas un président, dépourvu de toute notion d’économie, qui décide de ramer à contre-courant, en fondant, à la pelle, des sociétés publiques, alors que la tendance générale est au désengagement de l’Etat. On n’aurait pas un pays isolé dont les relations avec tous ses voisins sont au plus mal. On n’aurait pas un Etat qui vend tout, même ses pièces d’état-civil.
Arrêtons-nous là ! Avec des si, disent les Français, on mettrait Paris en bouteille. Certes mais il est permis de rêver. Tôt ou tard, nous aurons notre Mohamed Moursi. Ce ne fut pas Sidioca. Ce sera un autre. L’espoir fait vivre.

AOC
Cinquième Conférenceministérielle du Forum sur la Coopération sino-africaine...
image manquante ... Illustration sur les mesures économiques et commerciales inscrites dans le cadre de la Cinquième Conférence .

  Lors de la cinquième Conférence ministérielle du Forum sur la Coopération sino-africaine tenue en juillet 2012, le Président chinois Hu Jintao a proclamé, au nom du gouvernement chinois, une série de nouvelles mesures visant au renforcement de la coopération sino-africaine,qui ont traçé les orientations et les sphères de la coopération bilatérale au cours des 3 années à venir. Selon les engagementsde la partie chinoise prononcés à la Conférence, la Chine va concrétiser les mesures économiques et commerciales dans les domaines suivants: élargir sa coopération de l’investissement et du financement avec l’Afrique, renforcer son assistance économique en Afrique et soutenir l’intégration des pays africains.

  Les nouvelles mesures, ayant le développement pour sujet et la coopération pour esprit principal, considèrent en même temps les demandes de développement des pays africains et les besoins de coopération sino-africaine pragmatique. En tant que la continuation des mesures précédentes, les nouvelles mesures mettent en relief le thème de “pluralisme, innovation et développement durable”, en mettant en valeur les forces des gouvernements, des peuples, des entreprises, des institutions financières, des sages et des médias, afin d’apporter leur contribution, la main dans la main, au développement de l’économie africaine. Elles reflètent parfaitement l’importance attachée à l’amitié traditionnelle sino-africaine par le gouvernement chinois et son bon souhait d’élever le niveau de la coopération bilatérale sur tous les plans et de réaliser le développement en commun.

  Le gouvernement chinois s’efforcera avec les pays africains en intensifiant leur coordination, de concrétiser les nouvelles mesures économiques et commerciales de cette Conférence, pour but d’aider les pays africains à améliorer les conditions de vie du peuple, à renforcer leur capacité d’auto-développement, à faire avancer l’intégration du continent et à rendre le nouveau partenariat Chine-Afrique plus dynamique.

  I. Contribuer au développement durable de l’Afrique en renforçant la coopération d’investissement et de financement ; Accorder aux pays africains 20 milliards de dollars américains de crédit pour soutenir essentiellement leur développement dans les domaines d’infrastructure, d’agriculture, de manufacture et de PME en Afrique.

  Illustration de la Mesure

  En vue de concrétiser les mesures de la quatrième Conférence ministérielle du Forum sur la Coopération sino-africaine, de 2010 jusqu’à présent, le gouvernement chinois a acoordé aux pays africains 10milliards de dollars américans de crédit préférentiel, a élargi l’envergure du Fond du Développement sino-africain, a créé le crédit spécial pour le développement des PME de l’Afrique , a soutenu les pays africains dans leur développement des domaines tels que transport,électricité, télécommunication et logement. Cela a promu l’investissement de Chine en Afrique,afait les PME de l’Afrique s’agrandir, aconsolidé la base du développement économique de l’Afrique, arenforcé sacapacité d’auto-développement, aélevé sacompétitivité dans l’économie mondiale, et finalement afait l’objet d’un accueil général au milieu des pays africains.

Depuis ces dernières années, en tant que les domaines prioritaires à développer pour les pays africains, les domaines d’infrastructure, d’agriculture, de manufacture et de PME représentent les domaines principaux de la coopération sino-africaine ayant besoin d’une élévation et d’une innovation, et pour but d’un développement durable. A cet effet, le gouvernement chinois continuera à acoorder un crédit de 20 milliards de dollards américans aux pays africains, en vue d’approfondir la coopération dans les domaines susmentionnés, tout en les aidant à atténuer la pénurie de fonds dans la route de développement. Cette enveloppe de 20 milliards de dollards américans de crédit contiendra les crédits préférentiels et commerciaux, dont le montant global des crédits préférentiels dépassera 10 millards de dollards américans qui était le chiffre annoncé lors de la quatrième Conférence ministérielle du Forum sur la Coopération sino-africaine. Ce crédit de 20 milliards de dollards américans ne sera pas distribuéen fonction des pays, tandis que l’espèce et le mondant de crédit accordé seront déterminés selon le projet proposé par la partie africaine et du résultat de l’évaluation dudit projet. Les pays africains sont conseillés de tenir en compte en même temps de leur plan du développement économique et des domaines prioritaires du soutien chinois, pour bien sélectionner les projets et proposer une liste des projets prioritaires, et de faire des efforts ensemble avec la partie chinoise pour que les projets proposés soient mis en oeuvre dans le meilleur délais.

  Ⅱ.Renforcer davantage l’assistance économique en Afrique et faire le peuple africain en bénéficier ; Accoroître de façon appropriée le nombre des centres pilotes de technologies agricoles et aider les pays africains à améliorer leurs capacités de production, de stockage, de transport, de transformation et de vente des céréales ; Envoyer 1500 médecins en Afrique ; continuer «l’action lumière» pour donner des soins gratuits aux malades de cataracte; mettre en oeuvre le programme «Talents Africains» pour former 30000 africains dans de différents domaines et attribuer aux pays africains 18000 bourses d’études gouvernementales ; aider la construction des installations de formation professionnelle ; aider la construction des installations de culture ; aider les pays africains à renforcer leurs infrastructures météorologiques et à améliorer la protection et la gestion des forêts ; continuer à porter son assistance dans les projets de forage pour alimentation en eau.

  Illustration de la Mesure

  1.Continuer à élargir l’assistance économique en Afrique. L’Afrique constituel’une des régions prioritaires de l’assistance économique de la Chine. Depuis ces dernières années, bien que l’économie des pays africains se développe d’une vitesse engourageante et les conditions de vie du peuple africain sont bien améliorées, les problèmes de développement restent toujours rigoureux et il demeure toujours difficile pour ces paysde parvenir aux objectifs du développement millénaire des Nations Unies. Afin d’aider les pays africains à accélérer le développement économique et social, le gouvernement chinois continura à leur accorder l’assistance dans les mesures de ses moyens tout en respectant les demandes de la partie africaine.

Le gouvernement chinois élargira l’envergure de son assistance destinée à aider les pays africains à améliorer le bien-être du peuple et à accélérer leur construction d’infrastructures et des installations deservice public. La partie africaine est conseillée de garder la communication et la coordination intensives avec l’Ambassade et le Bureau économique et commercial de Chine dans leur pays, et de proposer leurs demandes des projets en considérant les domaines prioritaires de l’assistance chinoise tels que l’agriculture, la médecine, la santé, la culture, l’éducation, la formation des talents et la protection de l’environnement. Les deux parties doivent renforcer leur coordination dans les chaînons principaux, comme le choix des projets, la signature des accords, et la construction, en vue de mettre en oeuvre les projets dans le meilleur délai.

  2. Les centres pilotes de technologies agricoles.

  Etant la basedu bien-être du peuple, l’agriculture constituel’industrie pilier et le domaine prioritaire pour la plupart des pays africains. La sécurité alimentaire est importante pour la stabilité, le développement et la réduction de la pauvreté de l’Afrique. Le gouvernement chinois attache une grande importance sur la coopération avec les pays africains dans ce domaine. Depuis le Sommet de Beijing du Forum sur la coopération sino-africaine en 2006, le gouvernement chinois a déjà construit 15 centres pilotes de technologies agricoles en Afrique, et est en train de planifier la construction de 7 nouveaux centres pilotes. D’ici fin d’année, la partie chinoise accomplira sa promesse d’augementer le nombre de centres pilotes de technologies agricoles à 20.

A travers ces centres, le gouvernement chinois enseigne et propage les expériences de la production et de la gestion, ainsi que les technologies pragmatiques dans le domaine agricole, conformément aux besoins différents des pays africains, en vue d’aider l’Afrique à augmenter sa capacité d’auto-développement de l’agriculture. Au cours des 3 années à venir, sur la base des expériences obtenues par les centres pilotes de technologies agricoles existants, le gouvernement chinois instaurera un certain nombre de nouveaux centres pilotes en Afrique en respectant la réalité des pays africains, de façon à renforcer la formation et la popularisation des technologies agricoles et à aider principalement les pays africains à améliorer leurs capacités de production, de stockage, de transport, de transformation et de vente des céréales.

  3.Continuer à opérer « l’action lumière ».

  Les service médicaux et sanitaires constituent depuis toujours l’un des domaines prioritaires de l’aide chinoise à l’Afrique. La Chine a donné,depuis de longues années, des assistances considérables dans le domaine en vue d’aider les pays africains à améliorer leur condition médicale et relever le niveau de santé du peuple africain. Depuis le Sommet de Beijing du Forum sur la Coopération sino-africaine tenu en 2006, la partie chinoise a construitcomme promis, 30 hôpitaux et 30 centres d’anti-paludisme en Afrique, tout en offrant des équipements médicaux et des médicaments contre le paludisme (artémisinine) conformément aux besoins des pays africains.

Parallèlement, les départements concernés, des entreprises et des insititutions médicales ont procédé avec succès à l’action lumière destinée au traitement des patients de cataracte. Cette action s’est révéléfructueuse en faisant l’objet des accueils très étendus parmi les peuples africains. En vue de renforcer davantage la coopération médicale et sanitaire entre la Chine et l’Afrique, la partie chinoise continuera à envoyer,au cours des 3 années à venir,des groupesd’experts médicaux aux pays africainsà l’appui de l’action lumière, en offrant le traitement gratuit contre la cataracte pour aider les patients africains à restaurer leurs vues. De plus, la partie chinoise offrira des équipements de diagnostic et de traitement de cataracte, arrangera en Chine la formation sur le traitement clinique contre la cataracte en faveur du personnel médical de la partie africaine, et les aidera à augmenter le niveau du traitement ophtalmologique, tout en rendant le service apporté aux peulpes africains plus éfficace et plus durable par la coopération médicale et sanitaire entre la Chine et l’Afrique.

  4.Mise en oeuvre du Programme « Talents Africains ».

  Attachant une grande importance à la coopération sino-africaine en matière de la mise en valeur des ressources humaines, le gouvernement chinois a annoncé au Sommet de Beijing du Forum sur la Coopération sino-africaine et ainsi qu’à la quatrième Conférence ministérielle, qu’il formerait respectivement 15000 et 20000 personnes spécialisées en faveur des pays africains. Les deux nombres des personnes réellment formées ont dépassé respectivement 16000 et 20000, couvrant plus de 20 secteurstel que l’ économie et le commerce, la diplomatie, la défense nationale, l’administration publique, la médecine et la santé, l’agriculture, l’ élevage et la pêche, l’éducation, la radio-télévision, les sciences et techniques, la culture, la protection de l’environnement, la télécommunication, les transports, la finance et l’ énergie. Toutes ces formations ont contribué considérablement à la construction des capacités d’auto-développement des pays africains. Afin de renforcer davantange la coopération sino-africaine sur les ressources humaines, le gouvernement chinois compte former,au cours des 3 années à venir, 30000 personnes spécialisées dans les domaines prioritaires que le développement socio-économique des pays africains exige impérativement.

  5.Aide en matière des installations de formation professionnelle.

  Etant donnée qu’en Afrique les jeunes mains-d’oeuvre sont nombreux, l’augmentation des capacités professionelles des jeunes et la promotion de plein-emploi consititueraient un moyen effectif qui permet d’impulser le développement stable socio-économique et de convertir leboni de la population en avantage de développement pour les pays africains. Au cours des 3 années à venir, la partie chinoise donnera des assistances aux pays africains selon leurs situations réelles pour construire des installations de la formation professionnelle, par exemple la construction des infrastructures, l’offre du matériel, l’envoi des experts ou la coopération technique. Ces assistances consistent à aider les jeunes africains à maîtriser la technique de travail et à améliorer le taux d’emploi en Afrique. Parallèlement, dans le but de promouvoir la réalisation des Objectifs du millénaire pour le développement des Nations Unies et d’augmenter la capacité d’accès au travail pour les femmes africaines, la partie chinoise organisera des formations spécialisées concernant les compétences professionnelles des femmes africaines.

  6.Aide en matière des installations culturelles.

  Depuis la tenue du Sommet de Beijing du Forum sur la Coopération sino-africaine, les échanges et les interactions culturelles sino-africains sont bien fréquents. Ayant offert ses aides dans les domaines tels que la construction des écoles de diverses catégories, l’envoi des enseignants de langue chinoise et des jeunes volontaires, l’organisation des délégations artistiques et culturelles, ainsi que la coopération dans les actions archéologiques et la restauration des antiquités, la partie chinoise a promu une meilleure connaissance et compréhension réciproque entre les deux peuples, et a consolidé l’amitié traditionnelle sino-africaine. Au cours des 3 années à venir, la partie chinoise renforcera davantage son aide au développement culturel universel

Source:Ambassade de Chine en Mauritanie

Commentaires
推荐给朋友
  打印本稿